Il y a ce que je suis

Il y a ce que je suis

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Maria POBLETE
Malik SOARÈS
Il y a ce que je suis
Dès 13 ans


Malik a suivi le parcours classique de l’Aide sociale à l’enfance : foyers, familles d’accueil, et à 18 ans la vie à affronter seul. Il est devenu musicien et raconte son parcours inspirant.

 

Abandonné par ses parents alors qu’il n’était encore qu’un bébé, Malik restera en famille d’accueil jusqu’à sa majorité. Au contact des assistantes sociales qui ont marqué son quotidien et qui ont géré sa vie, il ne se sentait pas maître de sa vie. Malik sentait le fossé qui séparait les enfants comme lui des autres à l’école. Souffre-douleur de certains adultes, main-d’œuvre quasi gratuite pour d’autres, il ne pouvait que subir sans rien dire, comptant sur son imagination pour s’évader et rêver. Puis il y a cette conversation avec ce professeur de collège, qui lui apporte enfin bienveillance et espoir en l’avenir qu’il pourrait avoir et en la personne qu’il pourrait être. Il connaît les moqueries, le racisme. Il devient ouvrier, va travailler à l’usine. Il continue d’espérer. Un jour une opportunité se créera, un jour il sera libre. Arrive ce concours qui lui permettrait d’entrer dans une école pour devenir musicien. Tout va enfin changer pour Malik. Aujourd’hui musicien, compositeur et metteur en scène, il a appris à transformer sa colère et son sentiment d’injustice en œuvres d’art qui mêlent théâtre, musique et danse.

Maria Poblete l’a rencontré pour partager son histoire : celle d’un enfant placé, privé de parole, qu’elle lui redonne au travers de ce témoignage poignant. Il y parle de sujets qui fâchent et qui gênent mais qui ont pourtant été sa réalité : les difficultés sociales, le mépris, la violence, la précarité, le questionnement sur ses origines et une identité qu’il faut se construire seul.

 

 

LIRE UN EXTRAIT

 

 
 

Née en 1964 au Chili, MARIA POBLETE est journaliste. Elle est arrivée en France à l’âge de neuf ans, peu après le coup d’Etat du Général Pinochet, et en garde une incandescente révolte intérieure. Après de nombreuses collaborations à des radios nationales françaises (France Info, Radio France Internationale, Europe n° 1) pour lesquelles elle a couvert l’actualité latino-américaine, elle s’est spécialisée dans les sujets de société. Elle travaille pour des magazines grand public et pour des publications spécialisées dans l'enfance, la famille et l'éducation (L'Étudiant, Marie-Claire Enfants...) Elle sait mieux que personne écouter et restituer la parole des gens qu’elle rencontre.

Chez Actes Sud junior, elle est l’autrice dans la collection “Ceux qui ont dit non” de Lucie Aubrac : “Non au nazisme”, Simone Veil : “Non aux avortements clandestins”, Célestin Freinet : “Non à l’ennui à l’école”, Nadia Murad : "Non à l'esclavage sexuel" ainsi que co-autricede Non à l’intolérance, Non à l’indifférence et Non à l’individualisme.

Son ouvrage, La dictature nous avait jetés là (Actes Sud junior, 2018) est un un récit poignant sur la dictature et l’exil forcé d’une famille chilienne à travers les yeux d’une petite fille, Maria.

 

En 2022, elle publie Il y a ce que je suis qui retrace le parcours difficile de Malik Soarès, abandonné par ses parents alors qu’il n’était encore qu’un bébé, et qui restera en famille d’accueil jusqu’à sa majorité.



MALIK SOARES est auteur, compositeur et interprète. Il développe une démarche musicale et scénique originale en mêlant différentes disciplines artistiques à ses créations musicales. Il a créé le projet “Quasar”, un cycle de recherche et création avec des enfants placés en foyers et familles d’accueil qui donnera lieu à un film documentaire en 2022.



https://www.maliksoares.com/


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